Ce n’est pas tous les jours fête
“Ce qui sauva la soirée fut le film réalisé par
l’anthropologue française Colette Piault sur un petit
village grec… Il n’y avait ni insistance, ni angle de tournage
sensationnel, juste un film direct, plein d’information et d’amour.”
(Expressen Stockholm - 9.9.83)
“La réalisatrice étrangère a mis toute sa
sensibilité au service d’une description soigneuse de
cette Grèce si proche et en même temps si lointaine.”
(Elefterotypia, Athènes 3.5.81)
“Ce film présente un changement bienvenu par
rapport aux films ethnographiques plus conventionels qui tendent à être
de mini-monographies. Un tel film est nécessaire pour équilibrer
l’image de la Grèce et d’une petite communauté villageoise
telles quelles sont montrées à travers d’autres
médias. De plus, le film atteint son premier but qui était
de s’adresser à la sensibilité. Le spectateur
a vraiment l’impression d’être dans un village
grec… C’est un bon film, un document important et il mérite
un large public.”
(Peter S. Allen, American Anthropologist, n° 84, 1982)
Au fil de l’aiguille
“C’est un beau petit film. Les sujets ne prêtent
pas attention à la caméra et parlent ouvertement sans
timidité. En outre, la réalisatrice a saisi quelques
détails exquis comme la jeune fille sur son âne ajustant
l’ourlet de sa robe, geste qui renvoie directement au sujet principal
du film.”
(Peter S.Allen, American Anthropologist, N° 86, 1984)
Charbonniers
“Ce film peut sembler traiter des processus techniques de la
fabrication du charbon de bois, mais il est bien plus que cela. Il
est entre autres, un exposé sur les discours que tiennent les
hommes et les femmes dans la société grecque à propos
de la nature et de la conceptualisation du travail... C’est un
film qui se sert d’un récit présent pour construire
une narrativité refléxive qui émerge chez le spectateur.
Je l’ai aimé.”
(Paul Sant Cassia, American Anthropologist, 1992)
“Nous recommandons le film Charbonniers qui présente
un aspect étrange et inhabituel de la culture européenne.
Les hommes et les femmes expriment des points de vue sincères à propos
de leur métier itinérant et physiquement dur de charbonnier.
Des images visuellement obsédantes, mémorables et parfaitement
composées transmettent une impression plus profonde que des
mots ne pourraient le faire. A travers ce cinéma d’observation,
la réalisation reflète l’approche de l’ethnologue-cinéaste à la documentation culturelle.”
(Society for Visual Anthropology, AAA, San Francisco, 1992)
Let’s get married!
“Ce film parvient très bien à donner une bonne
idée d’un mariage dans le contexte de la migration et
du déclin villageois. Cette présentation non-idéalisée
de la cérémonie, révèle vraiment, le talent
saisissant de Piault à dépeindre la vie paysanne sans
le romantisme ou la distance qui entourent si souvent de telles tentatives.”
(Susan B. Sutton, CVA Review, Fall 1990)
Ma famille et moi
“Ma famille et moi est de toute évidence le plus touchant des
films..... son trait le plus remarquable est une empathie réussie,
que l’on retrouve dans tous les films.”
(Michael Herzfeld in Visual Anthropology, Vol. 6, n° 1,
1993)
“Avec humour et délicatesse, ce film complexe juxtapose ces
deux mondes - la Grèce et l’étranger - et l’œil
de la caméra saisit combien l’expérience peut être
contradictoire pour ceux qui se meuvent entre les deux.”
(Jane K. Cowan in American Anthropologist, n° 90, 1988)
Retour au Brouck, le marais Audomarois, 40 ans plus tard
“C'est un film au rythme du marais, celui d'un bacove glissant au fil de l'eau, serein, paisible, et pourtant agité de nombreuses interrogations : sur les difficultés des maraîchers, la protection de ce milieu exceptionnel mais fragile, l'essor du tourisme...”
(L'Indépendant du Pas de Calais, 3 déc 2010)
“Les maraîchers de l'époque, conscients d'avoir été une génération charnière, ont répondu présent le temps d'un week-end de retrouvailles. Leurs échanges à bâtons rompus sur l'avolution et le devenir de la profession nourrissent ce documentaire.”
(La voix du Nord, 29 novembre 2010)