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Bibliographie et extraits de presse

 
     
 

Bibliographie concernant les films :

- Dr. Michael Herzfeld
"Six Views of a Greek Village" in Visual Anthropology  vol.6, N°1, 1993, pp.109-114.

- Dr. Susan Buck Sutton
"Review of four films by Colette Piault : Everyday is not a Feast Day, My Family and Me, Let's get married !, Thread of the Needle" in CVA Review, Fall 1990, pp.42-43.

- Dr. Peter S. Allen
“Everyday is not a Feast Day” in American Anthropologist, n° 84, 1982.
“Thread of the needle” in American Anthropologist, n° 86, 1984.

- Dr. Jane K. Cowan
“My Family and Me” in American Anthropologist, n° 90, 1988.

- Dr. Paul Sant Cassia
“Charbonniers” dans Journal des Anthropologues, n° 47-48, 1992.
“Charcoal Makers” in American Anthropologist, n° 94, 1992 & Journal of Mediterranean Studies, Vol. 2, n° 1, 1992.

 
 
   
     

Extraits de presse :

Ce n’est pas tous les jours fête
“Ce qui sauva la soirée  fut le film réalisé par l’anthropologue française Colette Piault sur un petit village grec… Il n’y avait ni insistance, ni angle de tournage sensationnel, juste un film direct, plein d’information et d’amour.”
(Expressen Stockholm - 9.9.83)

“La réalisatrice étrangère a mis toute sa sensibilité au service d’une description soigneuse de cette Grèce si proche et en même temps si lointaine.”
(Elefterotypia, Athènes 3.5.81)

“Ce film présente un changement bienvenu par rapport aux films ethnographiques plus conventionels qui tendent à être de mini-monographies. Un tel film est nécessaire pour équilibrer l’image de la Grèce et d’une petite communauté villageoise telles quelles sont montrées à travers d’autres médias. De plus, le film atteint son premier but qui était de s’adresser à la sensibilité. Le spectateur a vraiment l’impression d’être dans un village grec… C’est un bon film, un document important et il mérite un large public.”
(Peter S. Allen, American Anthropologist, n° 84, 1982)

Au fil de l’aiguille
“C’est un beau petit film. Les sujets ne prêtent pas attention à la caméra et parlent ouvertement sans timidité. En outre, la réalisatrice a saisi quelques détails exquis comme la jeune fille sur son âne ajustant l’ourlet de sa robe, geste qui renvoie directement au sujet principal du film.”
(Peter S.Allen, American Anthropologist, N° 86, 1984)

Charbonniers
“Ce film peut sembler traiter des processus techniques de la fabrication du charbon de bois, mais il est bien plus que cela. Il est entre autres, un exposé sur les discours que tiennent les hommes et les femmes dans la société grecque à propos de la nature et de la conceptualisation du travail... C’est un film qui se sert d’un récit présent pour construire une narrativité refléxive qui émerge chez le spectateur. Je l’ai aimé.”
(Paul Sant Cassia, American Anthropologist, 1992)

“Nous recommandons le film Charbonniers qui présente un aspect étrange et inhabituel de la culture européenne. Les hommes et les femmes expriment des points de vue sincères à propos de leur métier itinérant et physiquement dur de charbonnier. Des images visuellement obsédantes, mémorables et parfaitement composées transmettent une impression plus profonde que des mots ne pourraient le faire.  A travers ce cinéma d’observation, la réalisation reflète l’approche de l’ethnologue-cinéaste à la documentation culturelle.”
(Society for Visual Anthropology, AAA, San Francisco, 1992)

Let’s get married!
“Ce film parvient très bien à donner une bonne idée d’un mariage dans le contexte de la migration et du déclin villageois. Cette présentation non-idéalisée de la cérémonie, révèle vraiment, le talent saisissant de Piault à dépeindre la vie paysanne sans le romantisme ou la distance qui entourent si souvent de telles tentatives.”
(Susan B. Sutton, CVA Review, Fall 1990)

Ma famille et moi
Ma famille et moi est de toute évidence le plus touchant des films..... son trait le plus remarquable est une empathie réussie, que l’on retrouve dans tous les films.”
(Michael Herzfeld in Visual Anthropology, Vol. 6, n° 1, 1993)

“Avec humour et délicatesse, ce film complexe juxtapose ces deux mondes - la Grèce et l’étranger - et l’œil de la caméra saisit combien l’expérience peut être contradictoire pour ceux qui se meuvent entre les deux.”
(Jane K. Cowan in American Anthropologist, n° 90, 1988)

Retour au Brouck, le marais Audomarois, 40 ans plus tard
“C'est un film au rythme du marais, celui d'un bacove glissant au fil de l'eau, serein, paisible, et pourtant agité de nombreuses interrogations : sur les difficultés des maraîchers, la protection de ce milieu exceptionnel mais fragile, l'essor du tourisme...”
(L'Indépendant du Pas de Calais, 3 déc 2010)

“Les maraîchers de l'époque, conscients d'avoir été une génération charnière, ont répondu présent le temps d'un week-end de retrouvailles. Leurs échanges à bâtons rompus sur l'avolution et le devenir de la profession nourrissent ce documentaire.”
(La voix du Nord, 29 novembre 2010)

 
       
       
       
       
       
       
       
 

 

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